Les fleurs de Bach

 

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Elixir sonore pour instruments à cordes
Les Fleurs de Bach

Julie Läderach : violoncelle
Chris Martineau : alto et voix
Yvan Blanloeil : images, complicité artistique
Frédéric Rocher : régie générale


Production Pneupno & soutien de l’Office Artistique de la Région Aquitaine

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Le titre : pourquoi « les fleurs de Bach » ?


Ce titre à double sens est d’une part un clin d’oeil aux élixirs du docteur Bach, essences de plantes agissant sur les émotions, mais dont la composition est très précise bien qu’intuitive.
D’autre part, la référence à Jean Sébastien Bach, naturellement, opère pleinement, et plus particulièrement celle aux musiques pour cordes, comme les célèbres suites ou partitas qui ont nourri le parcours des musiciennes. Néanmoins, tout cela est perceptible en filigrane, le concert étant avant tout une composition originale



Deux musiciennes exploratrices


Julie Läderach et Chris Martineau ont en commun un double lien avec la musique contemporaine et les musiques improvisées. Parallèlement à leur engagement en tant qu’interprètes ou compositrices au service du spectacle vivant et de la création en collaboration étroite avec des compagnies, leur parcours est jalonné de nombreuses performances réalisées en France et en Europe, en relation avec l’image, la danse, le cirque, le texte ou l’architecture.


Elles voyagent et oeuvrent aux croisements stylistiques et humains, aux rencontres étonnantes voire détonantes, à tout ce qui peut stimuler la recherche et les processus de création. Elles évoluent dans un espace où l’éphémère a aussi sa place, interrogeant sans cesse leur posture de musiciennes.

Elles ont développé au fil de leur travail en duo une « pâte sonore » où toute hiérarchie de langages ou de matériaux est balayée. Vivent dans leur imaginaire musical les sons du paysage, les sons d’avant le langage, les cultures d’ailleurs, mais aussi les pages du répertoire : les oeuvres de Bach se présentent comme un concentré d’écriture, une ouverture universelle du langage musical, une réponse à la résonance naturelle du monde… Bach fut aussi un grand improvisateur ! Le pari musical des « Fleurs de Bach », c’est de proposer une création musicale qui reconnaît ses sources et les cite parfois, lorsqu’elles s’imposent d’elles mêmes dans le paysage, mues par une alchimie de paramètres.



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Une écriture posée au coeur de la matière du bois et des cordes


Cordes frottées, pincées, claquantes ou même soufflantes, bois percuté ou caressé : l’instrument est avant tout un corps sonore mis en vibration. Une large palette de timbres anime cet élixir sonore. Les musiciennes voyagent entre des extrêmes, du plus intime au plus fracassant, créant ainsi des matières musicales inouïes.

Les modes de jeu viennent se décliner dans un élargissement des potentialités des instruments et des techniques, dans un dépassement du geste et de la forme : accords exacerbés, modulations infinies, teintes de la plus grande clarté jusqu’au sombre ou saturé.

La voix vient parfois se mêler à la composition, elle se fond dans la matière pour créer un nouveau timbre qui n’est ni instrumental ni vocal mais la résultante des deux. Elle permet d’enrichir le spectre harmonique, de « jouer à plusieurs voix ».



Une écriture posée au coeur de l’espace


L’espace du concert, l’architecture du lieu, son acoustique, son histoire, sont déterminants dans la composition du concert. Chacun de ces éléments est potentiellement déclencheur de dramaturgie.

Chaque nouvelle scénographie (église, musée, jardin, salle de spectacle…) invite à une mise en relation particulière avec le public : il s’agit de révéler le lieu dans toutes ses dimensions, de permettre à la musique d’y prendre place. Alternent propositions frontales, déambulatoires, jeu sur des variations de proximité (jouer à l’oreille des gens ou de très loin peut provoquer des états différents !).

Les images composées par Yvan Blanloeil s’inscrivent dans l’espace de jeu et participent à l’écriture du concert : corps dédoublés en ombres projetées, relais, anticipation, décalages, sons en miroir…


Une écriture mêlant « physicalité » et abstraction


Tout en restant au service de la technique instrumentale, les musiciennes s’engagent  corporellement dans le jeu, qu’elles soient immobiles ou dans un déplacement, faisant émerger une forme de théâtralité.
Le mouvement, qu’il soit infime ou élargi, participe de la construction musicale, de l’appropriation de l’espace, d’une lecture multidimensionnelle et sensible.
L’écriture est ainsi en perpétuelle évolution, elle prend en compte tous les paramètres, elle implique une part constante d’improvisation, considérée ici comme un espace de composition instantanée.
Une grande complicité sous-tend le dialogue : humour, surprises vocales, explosions sonores ou silences savourés nourrissent cette construction musicale in situ que le public est invité à partager.

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Projet Les Fleurs de Bach "Elixir sonore"

 

le 31 mai 2013 au Théâtre de Vanves

le 6 avril 2013 au Théâtre Nanterre Amandiers

les 2 et 3 avril 2013 à la cité de la Musique Paris La Villette

le 2 février 2013 festival Compli'Cité à Huningue

le 29 janvier 2013 à St Nazaire

le 18 décembre 2012 à l'Espace Bois Fleuri de Lormont (33)

les 8 et 9 juin 2012 festival "Passe ton Bach d'abord" Toulouse

les 3 et 4 avril 2012 à la Maison de la Vallée de Luz St Sauveur (65)

les 12 et 13 janvier 2012 à l'Agora de Boulazac (24)

du 15 au 20 novembre 2011: Théâtre Dunois, Paris 13ème

20 et 21 Mai 2011: festival"Ô 4 vents" Paris 4

Avril 2011: Amterdam

3 et 4 décembre 2010: institut Bergonié de Bordeaux avec l'association Script

Novembre 2010 : Amsterdam 

 Juillet Août 2010 : concerts parc régional des Landes de Gascognes
 17 juin2010: Amterdam 

5 et 6 Juin 2010 : concert et improvisations au centre François Mauriac de Malagar (Gironde)

18, 19 et 20 Mars 2010 : concert salon de l’opéra de Bordeaux

Février mars 2010 : résidence Office Artistique de la Région Aquitaine
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Chris Martineau, Julie Läderach, en résidence à l'imprimerie l'hiver 2007, ont initié un genre nouveau de la rencontre musicale.